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Balise - catholique

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jeudi, avril 14 2011

Les responsables religieux et le débat sur la laïcité.

Via l'Humanité, j'ai lu le texte de la conférence des responsables du culte de France qui s'opposent au débat sur la Laïcité tel qu'il sera présenté bientôt.

Et ils ont nombreux les signataires, les grands responsables des 6 grandes religions (bouddhiste, Catholique, orthodoxe, protestant, musulman et juifs). Dans les signataires, on peut même apercevoir le nom de l'Archevêque de Lille Laurent Ulrich (qui est vice président de la Conférence des Évêques des de France), j'aurai jamais cru qu'un jour je lirai le nom de mon évêque dans L'Huma...

La preuve que le débat sur la Laïcité, c'est pas "des chrétiens qui veulent virer les musulmans". L'état tente d'utiliser la religion catholique pour stigmatiser les arabes et les foutre dehors, mais les croyants, même dans l'institution, refusent cette instrumentalisation.

La Conférence des responsables de culte en France a été créée le 23 novembre dernier et elle regroupe six instances responsables du bouddhisme, des Églises chrétiennes (catholique, orthodoxe, protestante), de l’islam et du judaïsme. Cette initiative est justifiée par la volonté d’approfondir notre connaissance mutuelle, par le sentiment de contribuer ensemble à la cohésion de notre société dans le respect des autres courants de pensée et par la reconnaissance de la laïcité comme faisant partie du bien commun de notre société. La laïcité est un des piliers de notre pacte républicain, un des supports de notre démocratie, un des fondements de notre vouloir vivre ensemble. Veillons à ne pas dilapider ce précieux acquis. Il nous paraît capital, pendant cette période préélectorale, de bien garder sereinement le cap en évitant amalgames et risques de stigmatisation.

Nous signons ensemble cette tribune sans aucun esprit polémique ou partisan. Une parole commune nous semble néanmoins nécessaire. Notre cohésion au sein de la Conférence que nous avons fondée est significative dans notre société française. Elle a été rendue possible grâce notamment au climat de coopération instauré entre les religions, que la “laïcité à la française” et ses évolutions depuis plus d’un siècle ont permis.

Mais cette cohésion ne signifie pas pour autant uniformité ! Elle ne nous engage nullement en faveur d’un quelconque amalgame syncrétiste ou d’un nivellement de nos positions individuelles et de celles des cultes que nous représentons. Nous travaillons ensemble dans la confiance, en intégrant nos histoires et identités respectives. Nous continuons à avoir des approches différenciées sur telle ou telle question, sans pour autant faire de nos différences des facteurs d’opposition. Nous sommes déterminés à réfléchir et à œuvrer ensemble sur la durée, en relation avec les autorités et les forces vives de notre pays, afin que le facteur religieux y soit un élément de paix et de progrès.

L’accélération des agendas politiques risque, à la veille de rendez-vous électoraux importants pour l’avenir de notre pays, de brouiller cette perspective et de susciter des confusions qui ne peuvent qu’être préjudiciables. Nous en sommes conscients. Cela ne doit pas nous dissuader pour autant de rappeler l’essentiel quand il le faut. Nous restons très attentifs aux évolutions profondes de notre société, notamment celles qui concernent les religions, dans le respect du cadre de la République. Ces évolutions appellent parfois des adaptations, voire des améliorations du cadre juridique et réglementaire de l’expression et de la vie des cultes en France. Nous ne manquerons pas d’être une force positive de propositions dans ce sens.

Faut-il dans le contexte actuel un débat sur la laïcité ? Le débat est toujours signe de santé et de vitalité. Le dialogue est toujours une nécessité. Il a un rôle majeur dans une société libre, démocratique et respectueuse de la personne humaine. Mais un parti politique, fût-il majoritaire, est-il la bonne instance pour le conduire seul ? Ce ne sont ni les débats ni les travaux qui manquent dans ce domaine ! La loi 1905 est déjà plus que centenaire. Elle a permis d’apporter depuis lors des solutions à des questions nées de nouvelles situations et des évolutions de notre société dans un monde de plus en plus rapide. Tous les cultes adhèrent sans réserve à ses principes fondamentaux tels qu’ils s’expriment en particulier dans ses deux premiers articles. Mais les modalités d’application de ces principes restent toujours perfectibles. Faut-il recenser tous les colloques et autres séminaires qui ont abordé en long et en large la question de la laïcité et de ses applications dans notre pays depuis des années ? Faut-il rappeler, dans la période récente, les travaux étendus et exhaustifs de la Commission présidée par le professeur Jean-Pierre Machelon qui ont donné lieu à un rapport sur “Les relations des cultes avec les pouvoirs publics” remis au ministre de l’intérieur le 20 septembre 2006 ? Ce rapport avait abordé d’une manière approfondie les différents aspects liés à l’exercice du culte en France, dont celui du “support institutionnel” de son exercice dans notre pays. Faut-il rappeler de même les travaux du “Groupe juridique inter-cultes” qui travaille depuis 2007, dans le prolongement des recommandations du rapport Machelon au sein du ministère de l’intérieur, et où siègent des représentants des principaux cultes ? Ce groupe a bien fonctionné et a permis la publication de plusieurs circulaires dont la dernière, du 23 juin 2010, conjointe aux ministères de l’intérieur et des finances, aborde d’une manière détaillée à l’attention des préfets, des directeurs départementaux des finances publiques et des trésoriers payeurs généraux, les différents aspects liés au "support institutionnel de l’exercice du culte en France". Faut-il rappeler aussi la production intellectuelle abondante d’articles et d’écrits divers, ainsi que les nombreux ouvrages qui paraissent sur l’histoire, les fondements, la pratique et les perspectives de la laïcité en France ? La liste en sera longue.

Elle illustre parfaitement toute la richesse et la profondeur de notre expérience française de la laïcité. Nous y reviendrons lors de la rencontre publique que nous comptons organiser en octobre prochain. Secouée par des crises à répétition, politique, économique, financière et morale, la période actuelle manque de lisibilité mais sans doute pas d’espérance ! Le devoir de ceux qui sont “en responsabilité” consiste à éclairer le chemin et à élaborer des solutions conformes au bien de tous. N’ajoutons pas de la confusion dans la période trouble que nous traversons. Nous militons ensemble pour une laïcité de bonne intelligence. La laïcité n’est pas séparable des valeurs fondamentales que nous partageons, en particulier de la dignité et du respect de la personne humaine et de sa liberté inaliénable. Ces valeurs qui ne peuvent s’épanouir que dans la confiance mutuelle source de paix pour notre société."

Signatures : Le Cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, avec Mgr Laurent Ulrich, vice-président de la Conférence des évêques de France
Le Pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, avec le pasteur Laurent Schlumberger, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l’Église réformée de France
Le Métropolite Emmanuel, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, avec le Métropolite Joseph, secrétaire de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France et Carol SABA, porte-parole de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France
Le Grand rabbin Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, avec le rabbin Moshé Lewin, porte-parole du Grand rabbin de France,
Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, avec Anouar Kbibech, secrétaire général du Conseil français du culte musulman
Le Révérend Olivier Wang-Genh, président de l’Union bouddhiste de France

lundi, février 28 2011

De la Procrastination et de l'aliénation des peuples.

16559570.jpgJe lisais ça l'autre jour je ne sais plus trop où. Notre cerveau est toujours tiraillé en par deux avis opposés, un peu comme dans les dessins animés, sauf que ce n'est plus un diable et un ange qui se battent, c'est notre tendance à la procrastination qui se bat contre notre aspiration au bonheur à long terme....
Il y a notre "moi intérieur" durable et notre "moi intérieur" immédiat. L'un voudra penser à notre bonheur à long terme et l'autre pensera à notre bonheur immédiat. Par exemple, le "moi durable" me fera acheter des fruits, mais à cause de mon "moi immédiat", ces fruits pourriront dans la corbeille car je vais préférer manger des biscuits.

Quand on comprend ça, on comprend aussi pourquoi on est capable de passer des heures devant des trucs débiles à la télé ou devant des jeux vidéos. On comprend aussi pourquoi la société de consommation fonctionne aussi bien.
Dans le monde d'aujourd'hui, notre "moi immédiat" est sans cesse sollicité, on appelle ça le monde sécularisé.. "Mange ma glace, elle est bonne", "Achète ces fringues, vite, sinon ce sera passé de mode", "arrête d'économiser, prends un crédit"... Et ça marche!!

L'élite qui nous gouverne l'a bien compris et abuse de notre "moi immédiat" tous les jours.

Et ça dépasse le débat politique, à droite comme à gauche, si on y réfléchit, l'objectif principal est bien souvent d'augmenter notre pouvoir d'achat, c'est à dire notre pouvoir de consommer tout de suite et de satisfaire notre bonheur immédiat.
Rares sont les politiques qui nous proposent un bonheur durable, à part peut être les écolos.

On pourrait aussi mourir en ne vivant jamais le bonheur à force de penser au futur.

À une époque, c'était un peu ça, on nous faisait croire à un paradis après la mort, il fallait passer sa vie à être bon et à donner à l'Église, sacrifier sa vie sur terre pour penser à la vie après la mort, il y a eu de nombreux abus, beaucoup de clercs se sont enrichis, et puis, il y a eu une révolution, même plusieurs.

Aujourd'hui, l'Église est montrée du doigt comme étant vieille et dépassée. L'important est de vivre maintenant, rien à foutre de l'enfer, il faut consommer. Ainsi, le peuple consomme, travaille, et consomme. Il devient ainsi l'artisan de son propre malheur.

Au final, les deux modèles sont complètement opposés. Faut il "penser au bonheur immédiat en hypothéquant le futur" ou "penser au futur en se privant de tout dans l'immédiat"? Je ne sais pas, j’essaie de trouver un juste milieu. La seule chose que j'ai comprise c'est que ces deux modèles sont dangereux quand ils sont promus pour aliéner les peuples.

mardi, janvier 18 2011

Eric Delcroix, les réseaux, l'église, twitter, plein de liens

Aujourd'hui, la pastorale des jeunes du diocèse de Lille. Organise une formation baptisée Facebook, Twitter et moi.

Je suis un peu dans le coup, on a invité Eric Delcroix. Ca faisait longtemps qu'on ne s'était vus. Faut dire que j'ai un peu déserté les rencontres Blog En Nord ces derniers temps.

Pour l’événement, je me suis créé un compte Twitter. On utilise le HashTag #diolille.

Je réutilise donc Twitter, j'avais déjà tenté sans en voir l’intérêt, on verra donc si je garde ce compte là par la suite.

Peut être que je suis has been, mais moi j'aime bien mon blog. Et j'ai pas trop de le temps de perdre du temps sur twitter.

Nous verrons!

mercredi, mars 17 2010

Jésus est de gauche!

Que cache un titre aussi provocateur? Juste quelques réflexions.

Dans le cadre de mon boulot (rappelons que je suis un salarié du diocèse de Lille) et de mes engagements (je suis aussi membre du Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne). Dans ce cadres, donc... Nous avons été amené à parler de la Bible, du capitalisme, de la doctrine sociale de l'Église.

Sans rentrer dans les détails au risque d'en faire partir plus d'un (je ne doute pas qu'il y ait de très bon site sur ce sujet), on va dire qu'il y a une réflexion qui m'occupe un peu plus que les autres. (Quand je dis "moi", comprenez "moi et les copains du MRJC).

Cette réflexion concerne l'image de l'Église, les échos qu'on peut en avoir... En effet, on entends souvent parler de l'Église comme étant une institution moralisatrice, une institution qui prône la chasteté, qui excommunie les petites filles violées, se prononce contre le port du préservatif... A coté de ça, on entend très rarement parlé d'une Église prônant le retour à des lois économiques saines, une Église qui condamne le capitalisme à outrance...

La spéculation, un péché mortel.

Dans le dogme catholique, la spéculation est un péché mortel... En effet, le temps n'appartient qu'à Dieu, il est interdit de gagner de l'argent sur le temps... Il est aussi interdit de s'approprier les ressources que Dieu nous a donné...

En gros, un patron de total, un trader... mérite autant l'excommunication qu'un jeune qui baise hors mariage avec une capote. Et personne ne le sait?

Je le savais pas non plus.

Pourquoi personne ne le sait? C'est l'objet de notre réflexion, il y a deux thèses :

  • Le Pape et ses copains s'en foutent, ils préfèrent condamner les excès de sexe que les excès d'argent...
  • Le Pape et ses copains ne s'en foutent pas, ils en parlent, mais ce n'est pas assez juteux... Les médias préfèrent d'une Église qui excommunie les petites filles plutôt que d'une Église qui condamne le capitalisme.

C'est à cela qu'on réfléchi en ce moment. Et franchement, je trouve ça passionnant. L'objectif est double :

  • Mettre en avant la doctrine sociale de l'Église dans la communauté catholique, faire comprendre aux cathos qu'ils doivent arrêter leurs conneries d'aller à la messe le dimanche si ils affament leurs ouvriers la semaine.
  • Mettre en avant la doctrine sociale de l'Église en dehors de la communauté catholique, redorer un peu le blason de l'Église, faire comprendre aux gens qu'on est aussi des gens bien.
Du coup, on se renseigne, on lit des trucs intéressant, et c'est cool!

lundi, juin 29 2009

Séminariste

Au fait Baptiste, on se voit mardi! Mardi?

Y'a quoi mardi?

La rencontre des séminaristes à Villeneuve d'Ascq...

Mais je suis pas séminariste moi!

Ah? Je pensais...

...

lundi, mars 23 2009

Guerre de religion

Il fallait s'y attendre, à force de jouer avec le feu, on se brûle... Les catholiques sont "victimes" d'actions anti-pape devant les églises... En particulier hier matin en la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux!

Peut être que c'est ça le but du Pape... De faire en sorte qu'on finisse tous dans les cieux...

Le problème c'est que ça a un peu mal tourné, certains ont répondu avec des cantiques, d'autres avec des œufs, et quand les fachos sont arrivés ça a un peu foutu la merde.

En fait, ce qu'on reproche au Pape (cette fois ci) c'est de s'être prononcé contre le port de la capote... En fait, le message c'était "La capote ne règle pas le problème du SIDA, seul la chasteté et le contrôle de soi permettront la fin de l'épidémie." Le mot malheureux qui a été prononcé (comme quoi on a des gros problèmes de communication au Vatican), c'est : "Le préservatif ne règle pas le problème, au contraire il l'aggrave." Et c'est là qu'on est pas d'accord. En fait il y a deux points de vue.

Le point de vue du vatican

"Utiliser une capote c'est débile et contre nature, tu ne dois faire l'amour qu'avec ton mari/ta femme et dans le but de procréer, à partir de ce moment là, tu risques pas trop d'avoir le SIDA."

C'est un peu candide comme propos, mais ce sont les idées de l'Église qui valent ce qu'elles valent...

Après, de dire que le préservatif aggrave le problème, c'est idiot, mais...

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!

Le point de vue des militants act-up et de pleins d'autres personnes indignées

"Nous, on est des pécheurs, on baise hors mariage, c'est la libération sexuelle et ça nous pose pas de problème moral, parce qu'on a pas la même morale (et chacun est libre d'avoir ses propres règles). Du coup, on a intérêt à se protéger si on veut pas attraper de saloperies."

En fait, c'est juste un problème de morale, de liberté, j'ai envie de dire, chacun fait comme il veut, j'ai déjà rencontré des jeunes de mon age qui voulaient attendre le mariage (si, je vous jure)... Ce n'est pas mon opinion, je suis pas obligé d'être d'accord mais je me dois de respecter tout le monde.

Le mauvais exemple

"Je suis humain, j'ai des pulsions, et il m'arrive d'aller voir ailleurs, c'est mal, je le sais, c'est un péché... Mais je vais pas mettre de capote parce que le Pape l'interdit."

Alors là, c'est un peu débile comme point de vue... J'ai envie de dire, si tu veux resté chaste, c'est honorable... Si t'as envie de commettre le péché de chair, va jusqu'au bout de ton péché, et protège toi, de toute façon Dieu est amour et il te pardonnera (ou alors il te fera brûler en enfer).

J'ai envie de dire, "On reproche quoi au Pape?" Si l'Eglise ne fait pas la promotion du préservatif c'est parcequ'elle ne veut pas faire la promotion du péché... Ca reste assez logique et ça me choque beaucoup moins que l'excommunion d'une mère de famille qui a fait avorter sa fille de 9 ans.

Sinon, je pense qu'il faut laisser les gens tranquilles, laisser les pédés baiser les pédés, laisser les jeunes filles disposer de leur corps, et laisser les catholiques prier. Un peu plus de respect de la part de tout le monde, ce serait top!

mercredi, mars 18 2009

Les critiques sont unanimes

"La France exprime sa très vive inquiétude devant les conséquences de ces propos de Benoît XVI", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier.

Benoît XVI, qui a entrepris mardi un voyage en Afrique, a déclaré que l'on ne pouvait "pas régler le problème du sida (...) avec la distribution de préservatifs" et que, "au contraire, (leur) utilisation aggrave le problème".

AFP : Benoît XVI sur le préservatif: "très vive inquiétude" de Paris

Les réaction sont unanimes, le pape commence à sérieusement poser des problèmes.

Que voulez vous que j'en dise? Ben que je suis d'accord avec Paris, et que ça me désole un peu toutes ces histoires.

jeudi, mars 12 2009

Benoit XVI exprime son désarroi, enfin

Dans une lettre adressée aux évêques, le Pape se dit «attristé» par cette crise et la violence des réactions qu'elle a provoquées.

Toujours selon les extraits publiés, Benoît XVI reconnaît cependant que «la portée et les limites» de sa décision n'ont pas «été expliquées de façon suffisamment claire au moment de sa publication».

Le Pape dit avoir agi «en ayant à cœur l'unité des croyants», et pour éviter que les intégristes, forts de «491 prêtres, 215 séminaristes, 117 religieux, 164 religieuses et de milliers de fidèles», s'en aillent «à la dérive loin de l'Église».

Source : Le Figaro, Williamson, Benoit XVI exprime son desarroi.

J'ai envie de dire... Il était temps. Le Pape s'explique sur les raisons de ces excommunications qui ont provoqué un raz de marée anti-catho dans le monde entier... Il pense quand même à nous parfois... "heureux sont les opprimés" mais faut quand même pas abuser quoi!

Par contre rien sur la petite fille de neuf ans avortée. Il faudra attendre encore un mois pour avoir des explications!..

Au Vatican les idées sont déjà pas des supers idées mais en plus on sait pas communiquer dessus... Forcément ça pose des problèmes. C'est comme l'abus de position dominante de Microsoft, tant qu'on a des milliers de fidèles pour nous écouter quoiqu'on fasse, ben on fait n'impote quoi. Si on commence à se plaindre et à partir, le discours change.

PS : Benoit XVI et Philippe De Villiers en deux billets... Je suis en forme ce matin.

lundi, mars 9 2009

Excommunications, mais que faites vous là haut?

Depuis que je travaille pour l'Eglise de Lille, j'ai essayé de ne pas parler des actions plutôt incompréhensibles du Vatican.

Je n'ai rien dit sur les évêques intégristes et négationnistes, aussi parce que j'ai pu avoir des explications par mes copains prêtres...

Mais là quand même, excommunier une mère de famille parce qu'elle a fait avorté sa fille de 9 ans, enceinte de jumeaux après avoir été violée par son beau père... C'est inadmissible. Je le dis et le répète c'est inadmissible. Je suis choqué et en colère, surtout que le violeur n'a rien eu.

Âgée de neuf ans, violée par son beau-père, l'enfant a subi un avortement alors qu'elle était enceinte de jumeaux. Pour avoir autorisé cette intervention et pour l'avoir pratiquée, la mère de l'enfant, d'une part, et les membres de l'équipe médicale, d'autre part, ont été excommuniés jeudi par Dom José Cardoso Sobrinho, l'archevêque de Recife, au nord-est du Brésil.

Source : Le Parisien, Fillette avortée au Brésil, le Vatican soutient l'excommunication.

vendredi, octobre 13 2006

Le retour de la messe en latin.

Benoit XVINotre très cher Pape Benoit XVI veut autoriser le retour de la messe en latin.

Dans les temps anciens la messe était en latin pour ne pas que les petites gens du peuple comprennent ce qui y était dit. Aujourd'hui, on peut presque dire que les chrétiens restent chrétiens en toute connaissance de cause.

Je ne comprends vraiment pas à quoi servirai un retour à la non connaissance religieuse, peut être bientot un retour à l'inquisition et à la peur de Satan.

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